Centrafrique: la crise du carburant à des conséquences sur les opérations humanitaires


Dans un camp de déplacés internes, à Kaga Bandoro, le 7 novembre 2018. En Centrafrique, plus de la moitié de la population dépend de l'aide humanitaire d'urgence. Gaël Grilhot/RFI

Depuis bientôt deux mois, la Centrafrique fait face à des tensions sur les carburants qui avec la flambée des prix augmentent le coût des opérations humanitaires. Cela oblige les organisations à réduire drastiquement leurs activités, alerte le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).

Le Conseil norvégien pour les réfugiés en République centrafricaine a dû rationner l’approvisionnement de ses véhicules en carburant, ce qui a ralenti le rythme de mise en œuvre des activités, aussi bien dans les secteurs de l’éducation, des moyens de subsistance, de l’eau, hygiène et de l’assainissement qui sont assez demandeurs de carburant compte tenu de la logistique qui est requise. La fréquence des vols humanitaires a été réduite sur certaines destinations. Et pour ceux qui concernent le Conseil norvégien pour les réfugiés, où sont concentrés le plus gros de nos interventions, je parlerais des préfectures de la Nana-Grébizi et de Basse-Kotto où la fréquence des vols initialement étaient entre deux à trois vols par semaine. Elle a été ramenée à un, voire deux vols toutes les deux semaines. Si la situation persiste, il est à craindre que dans les semaines qui viennent, les activités les plus critiques, je pense aux activités qui ont pour but de sauver des vies, seront sérieusement impactées.   Powell Tchatat, directeur pays de NRC

RFI

LE JV2 AVEC AFP

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