En Centrafrique, les casques bleus peuvent-ils renouer le lien avec la population ?

UN SOLDAT DU CONTINGENT RWANDAIS DE LA MINUSCA, LA MISSION DES NATIONS UNIES POUR LE MAINTIEN DE LA PAIX EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE – FÉVRIER 2021 CRÉDITS : ALEXIS HUGUET / AFP – AFP

La mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique s’est vu renouveler son mandat, après d’âpres négociations au Conseil de sécurité. Elle suscite de nombreuses critiques sur le terrain où son mandat est entaché par différents scandales, et subit la concurrence des sociétés privées russes.

La MINUSCA a été déployée en 2014, l’année qui a suivi le coup d’Etat contre le président François Bozizé, et la troisième guerre civile centrafricaine. Depuis sept ans, elle est renouvelée chaque année mais ses relations se dégradent avec les populations.

Certains responsables politiques du pays ne manquent pas d’attiser le ressentiment envers ces quelque 15 000 hommes aux missions à la fois militaires, et civiles… qualifiés au mieux d’inutiles, au pire – et à juste titre pour certains contingents expulsés depuis -, de violeurs ou de pilleurs.

De Bangui à New-York au Conseil des Nations unies, un adjectif est employé cette année pour améliorer la mission de l’ONU sur place : il la faudrait plus « robuste ». 

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