Débat LR: Bertrand et Barnier ont vu « une équipe » avec des « divergences » seulement sur la forme

(g-d) Les candidats LR à la présidentielle de 2022 Michel Barnier, Valérie Pécresse, Philippe Juvin, Eric Ciotti et Xavier Bertrand avant un débat télévisé sur la chaîne LCI, le 8 novembre 2021 à Boulogne-Billancourt, près de Paris

(g-d) Les candidats LR à la présidentielle de 2022 Michel Barnier, Valérie Pécresse, Philippe Juvin, Eric Ciotti et Xavier Bertrand avant un débat télévisé sur la chaîne LCI, le 8 novembre 2021 à Boulogne-Billancourt, près de Paris
afp.com – bertrand GUAY

Xavier Bertrand et Michel Barnier, concurrents à l’investiture LR pour la présidentielle, ont estimé mardi que le premier débat des cinq candidats de droite lundi soir a montré « une équipe » avec des « divergences » sur la forme, mais pas sur le fond.

M. Bertrand, qui « n’a pas d’adversaires dans (s)a famille politique », a vu « une équipe où il y a des différences » mais « où il y a à la fois l’envie de gagner pas seulement pour notre famille politique, mais aussi pour la France », a-t-il commenté sur Europe 1.

Le président des Hauts-de-France a précisé qu’il y avait selon lui « des différences de personnalité, de parcours » entre les candidats, « chacun dans la ligne de ses idées », tout en rappelant que, selon « les enquêtes », « le seul qui est au coude-à-coude avec Emmanuel Macron, c’est moi ».

Pour M. Barnier, « il n’y a pas de différences » majeures avec Valérie Pécresse, Philippe Juvin, Eric Ciotti et Xavier Bertrand, mais « il y a des divergences », a-t-il noté sur BFMTV/RMC.

Lundi soir lors du premier débat d’une série de quatre avant le congrès où les militants LR choisiront leur candidat, du 1er au 4 décembre, les points de convergence étaient nombreux, de la critique d’Emmanuel Macron à la baisse de la dépense publique en passant par la fermeté sur l’immigration.

L’ancien négociateur européen pour le Brexit s’est défendu mardi d’avoir été « irrité » face aux interrogations de Mme Pécresse et M. Bertrand sur ses propositions, notamment son moratoire sur l’immigration: « Parfois ils font semblant de ne pas comprendre », a-t-il lancé.

Sur l' »immigration clandestine », à ses yeux, « il n’y a pas de grandes différences sur le fond. La question c’est la méthode et le résultat ».

« Je n’aime pas être agressif, mais je peux l’être quand on m’attaque », a-t-il toutefois lâché.

Le chef des sénateurs LR Bruno Retailleau a lui jugé « positive » cette « convergence idéologique » entre les candidats, agréablement « surpris » par un « exercice réussi » alors qu’il « craignait l’ennui ».

« Il faut l’unité et la force du projet », a-t-il répété mardi sur France Inter.

Les cinq candidats feront montre de cette unité mardi à Colombey-les-deux-Eglises, avec le patron de LR Christian Jacob, pour le 51e anniversaire de la mort du général de Gaulle, père spirituel de la droite française.

LE JV2 AVEC AFP

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