COP26 : il faut “sauver l’humanité”, exhorte Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, à gauche, et le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à droite, saluent la présidente slovaque Zuzana Caputova lors des arrivées au sommet des Nations Unies sur le climat COP26 à Glasgow, en Écosse, le lundi 1er novembre 2021.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, à gauche, et le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à droite, saluent la présidente slovaque Zuzana Caputova lors des arrivées au sommet des Nations Unies sur le climat COP26 à Glasgow, en Écosse, le lundi 1er novembre 2021. AP Photo/Alastair Gran

La 26ème conférence des parties pour le climat (COP26) vient de s’ouvrir à Glasgow, en Écosse. Les dirigeants du monde entier sont invités à prendre des engagements pour limiter l’impact du dérèglement climatique sur la planète.

Le temps presse face au dérèglement climatique. Les dirigeants doivent agir pour “sauver l’humanité” des impacts du réchauffement, explique Antonio Guterres, le Secrétaire général de l’ONU devant les dirigeants du monde entier réunis à Glasgow. “Il est temps de dire “Assez” ” a lancé le chef de l’Organisation des Nations Unies devant plus d’une centaine de dirigeants de tous les continents, dont l’Américain Joe Biden, le congolais Félix Tshisekedi ou le Français Emmanuel Macron.

« Nous devons agir maintenant »

« Assez de brutaliser la biodiversité. Assez de nous tuer nous-mêmes avec le carbone. Assez de traiter la nature comme des toilettes. Assez de brûler et forer et extraire toujours plus profond. Nous creusons nos propres tombes ». C’est ce qu’a martelé le Secrétaire général de l’ONU, dénonçant notre « addiction aux énergies fossiles ».

 Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est aussi exprimé : « L’humanité a longtemps joué la montre sur le climat. Il est minuit moins une sur l’horloge de l’apocalypse. Nous devons agir maintenant ». Six ans après les Accords de Paris, la COP26 est très attendue.

Les observateurs espéraient que la réunion au cours du week-end des leaders du G20, qui représente près de 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, donnerait un fort élan à cette COP écossaise repoussée d’un an en raison du Covid-19.

Le G20 a réaffirmé à l’unisson l’objectif de limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, ajoutant une ambition de neutralité carbone autour du milieu du siècle et la fin des subventions aux centrales à charbon à l’étranger. Mais cela n’a convaincu ni les ONG ni Antonio Guterres qui a fait part de ses « espoirs déçus ».
 

Une délégation africaine importante

Une vingtaine de dirigeants africains ont fait le déplacement. Felix Tshisekedi (RDC), Andry Rajoelina (Madagascar), Ali Bongo (Gabon), Mohamed Bazou (Niger) ou encore Denis Sassou-Nguesso (Congo Brazaville) devraient prendre la parole pour exposer constats et revendications pour l’Afrique et la planète.

Le continent africain est toujours dans l’attente du versement complet des 100 milliards de dollards promis par les pays occidentaux pour faire face aux conséquences des événements météorologiques.

 Les enjeux de la COP26, qui doit durer deux semaines, sont nombreux, plus difficiles et explosifs les uns que les autres dans un contexte de pandémie mondiale qui a fragilisé les pays pauvres déjà vulnérables aux impacts du dérèglement climatique.

LE JV2 AVEC AFP

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